A notre réveil, le soleil était déjà haut. Céline nous avait gentiment préparé le petit déjeuner.
Aucun doute, à son réveil, elle nous avait vues, enlacées sur la même couchette. Elle nous accueillit avec un super sourire : "Ces demoiselles ont passé une bonne nuit ?". Nous ne pûmes nous empêcher de rire. Le petit déjeuner fut très jovial.
Nous avions décidé de traîner en ville pour faire les boutiques. Autant profiter du fait d’être inconnues dans une ville balnéaire pour entrer dans les endroits que nous n’osions visiter dans notre propre ville… Une petite boutique, au fond d’une impasse, nous attira. Une modeste vitrine exposait quelques modèles de robes, jupes, hauts et pièces de lingerie encore sages, mais surtout, quelques affichettes manuscrites nous invitaient à venir découvrir une collection complète à l’intérieur.
Collection complète de quoi ? Nous avions bien une petite idée et nous n’allions pas tarder à savoir si elle était exacte.
Le magasin était désert, pas âme qui vive. Les rayons étaient à la hauteur de la vitrine. De petites fringues sympa, sexy en diable. Nous prenions plaisir à partager bruyamment les découvertes que nous pouvions faire à chaque instant.
Ce raffut attira très certainement la vendeuse qui sortit de l’arrière boutique en souriant. Une mignonne petite blonde, mince, d’environ 25 ans, en mini-jupe rose et chemisier blanc qui nous offrit de suite son aide, nous proposant de passer à notre guise, les vêtements qui nous tentaient. Comment résister à une telle invitation ? Un choix rapide et hop, en cabine !
La vendeuse prenait le temps de nous conseiller, donnait son avis qui semblait sincère, sans jamais perdre patience. Elle parut néanmoins un peu ennuyée lorsque nous demandâmes la permission d’essayer la lingerie. "Vous savez, c’est interdit normalement, je dois demander à la patronne". Elle se dirigea vers le comptoir, parla un petit moment au téléphone et revint en souriant. "C’est d’accord, mais pas dans le magasin, suivez-moi derrière. Je pense que ce que nous avons en réserve vous plaira". Elle nous entraîna dans l’arrière boutique avec un sourire complice. J’eus l’impression que tout venait de basculer, et la suite prouva que je ne me trompais pas.
A peine la porte refermée, la vendeuse nous indiqua un portant sur lequel se trouvait ce qu’elle nous présenta comme étant une collection plus osée, difficilement présentable au grand jour dans un magasin d’une petite ville de province, mais très appréciée par une clientèle fidèle. Il est vrai que pour être osé, c’était osé… En fait, parties comme nous l’étions, tout ce qu’il nous fallait. Des robes hyper moulantes, des jupes si courtes… , des dessous affriolants noirs, rouges, … une caverne d’Ali-Baba pour jeunes filles délurées ou désirant le paraître. Delphine (la vendeuse) nous invita à laisser nos envies s’exprimer, ce que nous fîmes.
Chacune de nous trois choisit une tenue fort sexy avant de se diriger vers quelques cabines.
Une fois habillées, nous nous retrouvâmes devant les cabines. La situation semblait déraisonnablement glisser sans qu’aucune d’entre nous ne cherche à l’empêcher. Tout devenait irréel. Delphine nous proposa de porter un regard critique sur nos choix.
Elle commença par Gaëlle, qui avait choisi une robe entièrement blanche, dos nu presque jusqu’au haut des fesses, deux fines bretelles nouées dans le dos retenant le haut, cintrée à la taille et s’évasant dessous, arrivant à peine à mi cuisses. Portée sans soutien-gorge, ses mamelons tendus pointaient sous le tissu un peu transparent, laissant aussi deviner ses aréoles. Delphine s’approcha de Gaëlle, la fit se retourner, et sous prétexte d’ajuster la robe, posa ses mains sur ses hanches. Un peu surprise, mais surtout très excitée, Gaëlle se cambra, offrant ses fesses. Delphine ne pouvait résister à un tel appel.
Elle laissa ses doigts descendre à travers la robe, sur les deux globes fermes, puis entama un massage insistant. Gaëlle se pencha vers l’avant, prenant appui des deux mains sur un portant. Delphine porta sa caresse vers le bas des fesses, et s’agenouillant, descendit le long des cuisses de Gaëlle Elle y posa ses lèvres tout en continuant à la caresser. Les mains disparurent sous la robe, s’activèrent. Je les voyais distinctement bouger sous le tissu, dans une série de gestes explicites. Gaëlle l’aida un peu en écartant les jambes. Sa position était tout à fait indécente, mais si excitante.
Delphine semblait particulièrement rodée à ces "essayages particuliers". Elle réservait à Gaëlle une surprise que je trouvai bien agréable. Tout se passa sous la robe, en suggestion pour nous.
Habilement, elle fit glisser la culotte que Gaëlle avait choisie : en fait, nous découvrîmes un superbe string en dentelle blanche, dont elle nous montra le fond. Une généreuse tache de liqueur l’avait déjà largement maculée. Delphine, sans mot dire, se remit à embrasser le bas des cuisses de Gaëlle, remonta lentement, et contrairement à mon attente, ne releva pas la robe. Elle laissa sa tête se glisser dessous jusqu’à atteindre son intimité. Au soupir que poussa Gaëlle, je me doutai qu’elle appréciait la caresse, et que celle-ci lui était administrée par une langue experte. Je sentais mon entre-jambes se mouiller à la vue de ce spectacle, une furieuse envie de me caresser monta en moi.
Je n’eus pas le temps d’esquisser le moindre mouvement. Céline, qui s’était glissée derrière moi, passa ses bras sous les miens et posa ses mains sur mes seins aux pointes dardées. J’avais choisi une mini-robe moulante en lycra que je portais sans soutien-gorge. Le contact de ses doigts à travers le tissu m’électrisa littéralement. Je reculai pour me coller à elle, poussant mes fesses contre son pubis.
Elle descendit vers mon ventre et ne s’arrêta que lorsqu’elle atteignit ma motte, pour la masser avec vigueur. Ses gestes rapides et précipités trahissaient son excitation. Elle fit remonter ma robe pour découvrir ma culotte en dentelle noire et me caressa à travers elle. J’étais trempée. "On dirait que ça t’excite de voir Gaëlle se faire caresser, à moins que ce ne soit ma main qui fasse son oeuvre…". Céline me plaçait face à mes émotions, mes désirs. Je ne pouvais me dérober, et de toute manière, je ne le souhaitais pas. La seule personne à qui je devais finalement avouer que le sexe m’attirait, c’était moi-même. Je m’abandonnai. Je m’entendis lui répondre comme dans un rêve : "Baise-moi, Céline, baise-moi". Je ne pouvais et ne voulais plus me contrôler. C’était la première fois que je ne me laissais pas entraîner, mais que je demandais, que j’appelais de mes vœux le plaisir du sexe, des caresses de Céline. Je voulais jouir pour le simple plaisir de jouir.
Comme si je venais de la libérer elle aussi, Céline s’enhardit encore. Ses mains se firent plus pressantes sur mon pubis. Sa caresse se mua en une franche masturbation à travers la dentelle. Le fond de la culotte s’imbibait inexorablement de mon miel.
Soudain, elle fit glisser la fermeture éclair qui fermait la robe, partant d’entre mes omoplates pour arriver au creux de mes reins. Je me cambrai, parcourue par un frisson qui me fit chanceler.
J’accompagnai son mouvement lorsqu’elle fit glisser tout d’abord la robe, puis la culotte à mes pieds.
J’étais nue, offerte, j’en éprouvais une grande émotion teintée de fierté. "Viens mon bébé". Elle m’entraîna à quelques pas de où nous nous trouvions et m’allongea sur un matelas qui n’était sûrement pas là par hasard… les essayages devaient être souvent sulfureux… Elle s’agenouilla et écarta mes cuisses, prenant le temps de poser un regard insistant sur mon intimité offerte. Penchée en avant comme elle l’était, son débardeur baillait largement, dévoilant sa poitrine emprisonnée dans un superbe soutien-gorge à balconnet en dentelle blanche.
J’avais une de ces envies de peloter ses seins, de les embrasser … J’allais avancer mes mains vers ces joyaux lorsqu’elle plongea sa tête entre mes cuisses, commençant un long baiser sur mon pubis. Comme pour l’encourager, j’appuyai sur sa tête, caressant ses cheveux. Sa langue ne tarda pas à venir se faire coquine. Céline léchait habilement mes lèvres. Elle s’insinua entre elles, se frayant un passage entre les replis juteux pour venir s’enfouir à l’entrée de mon vagin. Je sentais cette langue, vivante se débattre en moi, petite pucelle en abandon total.
J’aurais à ce moment tout accepté d’elle.
Lorsque sa langue quitta ma grotte détrempée, je ne compris pas de suite, déroutée que j’étais par ce retrait entrepris avant ma jouissance. Mais Céline allait bien vite me surprendre en se dirigeant vers un endroit que je considérais encore comme tabou, ne m’imaginant pas qu’il puisse procurer autant de plaisir. Elle s’empara de mes jambes, les passa sur ses épaules. Je me laissai guider, totalement emportée. Elle revint lécher mes lèvres, descendit lentement vers le bas de ma fentine, puis plus bas, plus bas … Je fus prise d’un début de panique.
Elle se dirigeait vers mon oeillet. Le temps d’à peine réaliser ce qu’elle faisait, elle le titillait de sa langue frétillante. Je me sentis me contracter instinctivement, n’étant pas cérébralement préparée à cette caresse. Mais Céline était douce, mon excitation et mon envie firent le reste. Je ne fus pas longue à me détendre. Sa langue virevoltait sur les plis de ma rosette. Je ne pensais plus qu’à offrir mon intimité à sa bouche. Elle se dégagea pour mieux reprendre l’initiative, me guidant lentement pour me positionner à quatre pattes, telle une petite quadrupède attendant l’assaut. Placée comme je l’étais, je pouvais voir Gaëlle allongée sur le dos, cuisses ouvertes, se faisant dévorer par la vendeuse.
La bouche de Delphine n’était plus qu’une ventouse collée sur la chatte de Gaëlle qui se tortillait, subjuguée par le plaisir. La jupe de Delphine était relevée, découvrant une superbe culotte blanche, fendue, chose que je voyais pour la première fois.
Par la fente, elle se masturbait, son index et son majeur en proie à un va-et-vient effréné entre ses lèvres. Mon excitation redoubla, et ce fut comme une délivrance lorsque Céline caressa ma raie culiaire de ses doigts. Je sentis une fraîcheur au moment où elle toucha mon trou plissé. Je me retournai pour apercevoir, juste à côté de moi, un tube de gel lubrifiant intime. Je ne pouvais en douter. Elle en enduisait son doigt et mon anus : j’allais y passer, et malgré l’anxiété bien compréhensible de toute première fois, je le désirais plus que tout.
J’écartai mes genoux pour lui ouvrir le passage.
Enhardie par ce geste, Céline enduisit largement mon petit trou, et y posa son auriculaire. Caressant mon pubis de la main gauche, elle pressa doucement sur ma rosette qui me sembla l’accepter sans aucune difficulté. Son petit doigt écartait mes plis chaque fois un peu plus sous l’effet d’allers-retours rapides très peu amples, m’ouvrant ainsi avec la plus extrême lenteur.
Ce fut le choc. Poursuivant son mouvement d’intromission, elle força mon intimité arrière lentement, dépucelant mon sphincter. Chavirée par l’émotion tout autant que par la sensation de plaisir, je poussai un cri de bonheur accompagné d’un geste sans équivoque. Je reculai mon bassin vers son doigt, m’empalant dessus. Céline poussa son avantage et vint totalement en moi. Je sentais son doigt vivre en moi. La caresse conjuguée sur ma vulve et ce doigt inquisiteur déclenchèrent mon premier orgasme. Dans un râle intense, mes bras fléchirent, exposant mes fesses comme jamais. Je haletais, le nez dans le matelas. Le doigt sortit de mon fondement, lentement, sans m’infliger aucune douleur. Céline posa sa main droite en conque sur mon pubis, son pouce venant naturellement se glisser entre mes fesses. Sans doute très excitée elle aussi, elle me força plus vite, dilatant un peu plus mon sphincter. Une légère douleur me fit me contracter, l’emprisonnant. Sa main gauche vint caresser mes seins, me détendant lentement. Son pouce entama alors le va-et-vient qui m’avait procuré tant de plaisir quelques minutes auparavant. L’action conjuguée de toutes ces caresses ne se fit pas attendre. Mon deuxième orgasme me faucha littéralement. Je ne pus résister, m’effondrant sur le ventre. J’étais en nage, haletante, totalement dépassée par tant de jouissance, ne pouvant me relever.
Je reprenais lentement mon souffle, aidée en cela par les tendres caresses de Céline. Mon anus me brûlait bien un peu, mais qu’était cette douleur par rapport au plaisir que je venais de vivre. Le matelas pouvait en témoigner. Il était maculé par mon miel qui y avait laissé une large auréole. À côté de nous, Delphine et Gaëlle, enlacées, se câlinaient doucement. Je ne sais combien de temps durèrent ces instants. Delphine la première prit l’initiative de nous signifier "la fin des hostilités". Sa patronne n’allait pas tarder. "Ce n’est pas qu’elle trouverait à redire à la situation, bien au contraire, mais ce n’est pas une fille pour vous …".
Nous quittâmes le magasin à regrets après nous être rhabillées en nous échangeant encore quelques tendres caresses. Il était temps d’aller déjeuner.
Lorsque Sylvie rentra, elle était accompagnée de Justine.
Laura trouva cette dernière très sympathique, mais aussi bougrement aguichante. Cette façon qu’elle avait de l’embrasser d’emblée avec une chaleur et une spontanéité qui n’était pas exempte de sensualité l’avait troublée. Sa bouche s’était franchement posée sur sa joue, pas bien loin du coin des lèvres, et le baiser avait eu quelque chose d’avide, presque goulu. Et puis, cette humeur rieuse et ce côté virevoltant qui l’amenait à ne s’asseoir qu’au terme d’une pirouette qui suspendait sa robe dans les airs et exhibait ainsi ses cuisses avec un naturel qui frisait l’effronterie, tout cela séduisait Laura, mais lui faisait aussi prendre conscience de son propre manque d’aisance, de sa gaucherie, de ses pudeurs.
La soirée fut joyeuse. Sylvie et Justine étaient manifestement ravies de se retrouver, mais elles surent associer Laura à leur gaieté et conserver l’une envers l’autre une réserve suffisante pour ne pas étaler leur complicité. Ce n’est que parce qu’elles se disputèrent pour aller chercher le dessert à la cuisine et finirent par s’y rendre ensemble que Laura put, par la porte entrebaîllée, les surprendre enlacées, s’embrassant bouches unies. Elle ne sut si l’effet que cette vision lui procura devait plus à l’émoi sexuel ou à la jalousie. Ce dont elle fut certaine, c’est que la jalousie dominait lorsque, en fin de soirée, Justine et Sylvie la quittèrent et se retirèrent ensemble dans la chambre de cette dernière.
Le lendemain matin, lorsque Laura se leva, elle constata que sa cousine et son amie étaient toujours au lit. Elle avala seule son petit-déjeuner, puis entreprit de faire un peu de ménage. Elle s’était découverte guérie de ses scrupules religieux - à moins que ceux-ci ne soient momentanément muets devant la force des désirs qui l’habitaient. Et son esprit était entièrement dominé par les projets troubles et fantasmatiques qu’un appétit sensuel tout neuf lui suggérait. Consciente qu’il lui fallait séduire à son tour, elle avait imaginé qu’un ménage en ordre pourrait lui valoir de la reconnaissance et partant, davantage encore peut-être.
Elle avait commencé par laver à grande eau les carrelages de la cuisine et du hall. Rapidement, elle eut chaud et se sentit mal à l’aise dans la robe qu’elle portait. Elle retourna alors dans sa chambre pour mettre une tenue plus adéquate et c’est là que l’idée lui vint de se mettre nue et de n’enfiler pour tout vêtement qu’un simple t-shirt lui descendant jusqu’à mi-cuisse. Une délicieuse sensation de liberté l’envahit immédiatement. Ses mamelons dessinaient dans le coton deux petites protubérances très marquées qu’elle ne put s’empêcher d’effleurer complaisamment. La fraîcheur matinale de l’air lui caressait les fesses et le ventre.
Elle reprit son travail. Munie d’un chiffon, elle s’attela aux poussières de la rampe d’escalier. Presque au même moment, Justine surgit de sa chambre en peignoir.
— Bonjour Laura !
— Bonjour.
— Tu travailles déjà ?
— Oh, un peu… Ça m’amuse, fit Laura.
Justine dévala l’escalier. Mais arrivée au pied, elle se retourna. Laura astiquait à nouveau les barreaux de la rampe. Elle eut immédiatement conscience que, de sa position, Justine avait vue sous son t-shirt. Une bouffée de chaleur lui envahit le visage. Elle redoubla d’efforts avec son chiffon, mais elle ne pensait plus qu’à une chose : Justine voyait ses cuisses, haut, très haut, peut-être jusqu’à la naissance de la fesse… Tremblante d’excitation, elle se tourna et, se penchant en avant, elle passa son chiffon dans le coin des marches. C’était à la fois un violent effort de volonté et un mouvement d’offrande spontanée qui l’amenaient à s’exhiber. Elle voulait que Justine la mate et même que, d’une certaine manière, elle sache qu’elle le savait. Le souffle court, elle n’en finissait pas de passer son chiffon dans le même coin, presque à ses pieds. Elle n’arrivait pas à se faire une idée précise de ce que laissait voir son t-shirt. Le début des fesses, sûrement ; peut-être plus. En tout cas, Justine était toujours arrêtée au bas de l’escalier : ça, elle en était certaine. Une forte sensation de chaleur lui envahit le sexe. Prise d’une sorte de rage lubrique, elle se mit à dépoussiérer l’autre coin de la marche et, pour ce faire, écarta les jambes.
C’est alors qu’elle entendit Justine remonter l’escalier. Son cœur se mit à cogner dans sa poitrine. Qu’allait-il se passer ?
— J’ai oublié de t’embrasser, entendit-elle.
Et l’instant d’après, elle sentit les lèvres de Justine se poser très exactement sur ce petit coin de chair tendre situé à l’intersection de la cuisse, de la fesse et du périnée, un petit coin un peu en creux, sorte d’antichambre d’endroits moins paisibles. Bien qu’extrêmement rapide, les lèvres s’arrêtèrent un petit moment sur la peau, donnant au contact un velouté sublime, puis elles émirent un baiser très sonore.
— Bonjour Laura ! trompeta Justine en riant.
Puis elle dévala l’escalier et disparut.
Laura était en proie au plus grand trouble. Elle s’assit sur une marche, le t-shirt un peu chiffonné sur le haut de ses cuisses. Entre elles, elle apercevait ses poils pubiens. Elle s’ouvrit davantage. Le coude gauche sur la marche supérieur, sa main droite enveloppa son sein. Elle laissa le mamelon vagabonder dans sa paume. Puis sa main descendit vers son sexe. Les poils étaient moites. Du doigt, elle les écarta de sa fente, puis glissa le long de celle-ci, en descendant, en remontant, en redescendant. Telle un fruit trop mûr, la vulve laissa sourdre quelques petites gouttes d’un sirop transparent. Rien qu’en appuyant un peu la pulpe des doigts sur la fente, celle-ci céda en exprimant un peu de ce jus suave que Laura prit en adoration. "Adorer la mouille de mon sexe, quel blasphème", ne put-elle s’empêcher de penser. " Mais c’est ça : je l’adore !" Et, les tempes en feu, comme pour se convaincre définitivement de sa conversion, elle porta ses doigts à sa bouche et les suça. Le goût la surprit. Là où elle s’attendait à quelque chose comme une punition, elle rencontra une saveur subtile, délicieuse. " Oh oui, se dit-elle, j’adore." Elle répéta son geste plusieurs fois. " Dieu, si tu existes, pensa-t-elle alors, fais que Justine revienne et qu’elle me surprenne dans mes caresses." Ses doigts glissaient maintenant dans sa fente et tournait autour de ce bouton magique, cette petite induration qui concentrait en elle tous les délices.
Laura gardait les yeux rivés sur le bas de l’escalier, à l’affût du retour de Justine. Comme elle aurait voulu que celle-ci la voit ! Elle reviendrait vers elle, sans aucun doute, et la guiderait vers…
— Et bien, Laura ! Tu as des ardeurs bien matinales !
La voix avait retentit au-dessus de sa tête et elle s’était immobilisée, comme pétrifiée. C’était Sylvie. Pourquoi cela changea-t-il tout ? Elle n’aurait pu le dire. Toujours est-il qu’elle referma brusquement les jambes et se leva. Sylvie l’embrassa :
— Bonjour, petite Laura, fit-elle.
— B… Bonjour.
— Tu as déjà mangé ?
— Oui.
— Ce n’est rien. Viens nous tenir compagnie, s’exclama Sylvie en l’entraînant avec elle.
Lorsqu’elle furent toutes les trois attablées, Sylvie prit un air solennel pour dire :
— Tu sais Justine, Laura a besoin de découvrir les charmes de l’amour. Ne pourrions pas l’aider ?
Justine se tourna d’abord vers Laura, pour voir l’effet que ces paroles provoquaient.
— Je pense que tu as raison, dit-elle alors en constatant que Laura, le joues empourprées, restait muette.
— Et comment va-t-on s’y prendre, demanda Sylvie.
Justine savoura l’instant. Elle les regarda tour à tour un large sourire aux lèvres, puis décréta :
— Je vous donne rendez-vous dans notre chambre cet après-midi à 3 heures. Nous conduirons Laura vers les joies auxquelles elle aspire. D’ici là, chacune pour soi. Et il n’est pas interdit de se faire belle, ajouta-t-elle.
Quand Laura quitta la table, elle était en proie à une impatience extrême. " Pourquoi attendre l’après-midi ? " se demandait-elle. Elle se réfugia dans sa chambre à la recherche de ce qui ferait couler le temps la séparant encore de l’heure fatidique que Justine avait fixée.
C’est un samedi après-midi, il est 16h40 quand j’entre dans le salon de coiffure. Je sais que ma coiffeuse est là et que le salon ne doit pas tarder à fermer. Je dois abuser de mon meilleur sourire et lui dire que je suis invité à une soirée le jour même pour qu’elle accepte de me coiffer. Depuis des mois, j’essaie de la contacter par Minitel. Elle répond souvent très vite et me propose de la joindre par téléphone. J’ai toujours peur de la déranger, mais cette fascination me poursuit et me bloque aussi.
C’est ainsi que je ne vis mes aventures qu’à travers des rêves. Une timidité maladive m’empêche de la contacter directement et j’ai du rassembler toutes mes forces pour venir. Elle semble pressée mais s’occupe de moi avec un soin très professionnel. Le contact de ses doigts dans mon cuir chevelu est très doux et me procure déjà un plaisir pour le moins inattendu. Pendant le moment de répit qu’elle me laisse pour laisser agir le shampooing, je ne me lasse pas de la regarder dans le reflet de la glace.
Son salon n’est pas très grand, elle vaque à ses occupations sans vraiment me porter attention. Elle revient vers moi pour moi rincer les cheveux et je ferme les yeux me laissant aller à la douceur conjuguée de l’eau délicatement tiède et de ses mains. C’est presque à regret que je sens l’eau s’arrêter, mais le contact de la serviette dont elle se sert pour me sécher sommairement à lui aussi des mérites que je ne soupçonne pas. Je l’accompagne docilement, m’installe et la laisse officier après lui avoir expliqué comment je désire me faire couper les cheveux. Elle me parle pour faire passer le temps, nous échangeons des banalités sur la météo, la vie professionnelle et la raison de ma présence dans son salon car elle m’avoue ne pas se souvenir de moi. Je lui avoue venir parfois passer un week-end à la campagne, et c’est lors d’une de ces occasions que j’ai fait sa connaissance. Je comprends aisément qu’elle ne se souvienne pas de moi, ni de mes passages devant son salon simplement dans le but de l’apercevoir. Elle dégage une grande sympathie. Juchée sur son tabouret à roulettes, elle tourne autour de moi dans une valse de coups de ciseaux qui nous rapproche de la fin de son travail. Je bouge les jambes sans cesse car je redoute que ce moment arrive. Elle est habillée en blanc avec un tee-shirt ample et une jupe en jean de la même couleur. Des escarpins finissent sa tenue, et lors de ses mouvements j’essaie de la regarder sans trop le montrer. Je pense qu’elle n’est pas dupe et elle sait tout aussi bien que moi que les hommes aiment de plus en plus se faire coiffer par des femmes. Lorsqu’elle se trouve sur mon côté, le fait de relever ses bras pour me couper les cheveux me laisse entrevoir la bride de son soutien-gorge. Ces petites visions rapides ne tardent pas à me faire de l’effet et j’écarte légèrement les jambes pour être plus à l’aise. Lors d’un déplacement pour couper les cheveux qui tombent sur mon front, sa jambe droite après avoir frôlé la mienne reste quelques secondes en appui sur cette dernière. Cette sensation, quoique éphémère, n’en est pas moins savoureuse et je bouge légèrement occasionnant une très légère entaille au-dessus de ma tempe. Elle se confond en excuses, je lui avoue que c’est moi le coupable et que je ne n’avais qu’à me tenir tranquille. Nous échangeons un sourire complice à travers la glace et elle peut continuer sa coupe. Cette dernière tire à sa fin et je me retrouve debout, prêt à payer, encore très excité par les moments vécus.
A partir de ce moment là, le compte à rebours commence. Il faut que je trouve un moyen de rester plus longtemps, comment faire sans attirer son attention. C’est elle qui va me permettre de vivre ce moment le plus fort de mon existence :
— Vous ne voulez vraiment pas que je vous nettoie cette petite plaie ?
— Non, je pense que cela va aller, je ne veux pas vous déranger, merci.
— Si, si, suivez-moi. De toute façon je vais fermer le salon. Il n’y en a pas pour longtemps et vous ne me dérangez pas.
Je la laisse passer devant. En la suivant, j’en profite pour la regarder un peu plus, je vis pleinement l’instant présent. Elle possède une toute petite pièce derrière son salon. Un petit coin cuisine, ce qui me semble être des toilettes et un canapé.
— C’est ici que je mange lorsque je fais la journée continue, me précise-t-elle.
Elle ouvre un placard et en sort un paquet de coton et un flacon d’alcool à 90°.
— Attention, cela va piquer un peu !
Elle me fait face et tamponne doucement le coton imbibé d’alcool sur ma tempe. Je ferme les yeux et la grimace que je fais est due à la compression de mon sexe depuis trop longtemps comprimé.
— Je vous fais mal ? Me demande-t-elle.
— Non, pas vraiment.
Ma réponse est plus un murmure qu’une phrase et je commence à avoir les jambes qui tremblent.
Toute cette timidité contenue depuis des mois et le fait d’être là avec elle, seul. La tête me tourne.
L’odeur de l’alcool mêlé à mon excitation me donne un teint livide qui soudain lui fait peur.
— Que se passe-t-il, vous êtes si blanc ?
— Ce n’est rien, la fatigue sans doute. J’ai beaucoup voyagé cette semaine. Puis-je me mettre un peu d’eau sur le visage ?
— Mais oui, allez-y. Vous êtes bien sûr que tout va aller ?
— Merci, ne vous faites pas de soucis inutilement.
L’eau froide sur mon visage me fait le plus grand bien mais mon trouble est ailleurs.
— Vous trouverez une serviette dans la salle d’eau.
— Merci.
Pendant que je me dirige dans la salle d’eau, elle repart dans son salon. Je m’enferme dans les toilettes. Il y a un petit lavabo, une serviette et une savonnette. Dans le fond… pourquoi se gêner… Au point où j’en suis… Je ne peux pas me refuser cela… Il n’y a personne, j’en ai envie… elle m’excite tant… advienne ce que pourra… Je m’assois sur la lunette, je quitte mon pantalon, je ne peux plus me lever… victime d’un soubresaut de pudeur, malgré tout…
Mon sexe est trop raide. Je baisse mon slip et j’entreprends de me mouiller fortement la main avec de la salive. C’est vraiment incroyable. Je me branle tranquillement les yeux mi-clos. Cette femme qui peuple mes rêves est ici, à quelques mètres et moi. L’excitation est à son comble. Je gémis de plus en plus fort… je serre mes lèvres, je grogne… halète, râle… et bloque ma respiration… Et je sens le gland se gonfler encore, un spasme sous mes doigts, quand soudain la magie s’éteint :
— Vous ne vous sentez pas bien ?
— Si, si, tout va bien, j’arrive.
Le gland se ramollit, diminue. Les spasmes sous mes doigts s’éloignent. Je n’ai pas lâché mon sexe pendant ma réponse… Je me rajuste prestement et sort des toilettes tout aussi vite. Ma tête est encore pleine de ce moment exquis mais cette fois je crois que l’aventure tire à sa fin. Ma coiffeuse est assise sur son canapé, les jambes croisées. Elle me regarde ironiquement :
— Vous aviez l’air plutôt mal en point. Quand je suis revenue de fermer la boutique et que je ne vous ai pas vu, je me suis déjà étonnée, mais après, c’est en vous entendant que j’ai un peu pris peur !
Je balbutie une phrase incompréhensible et inintelligible. Je ne sais pas quoi faire pour me donner une contenance que je ne suis pas prêt de retrouver. Dans un espace aussi clos, elle n’a pas du rater grand-chose de mes activités !
— Vous sortirez par derrière. Mais avant, vous voulez boire un verre pour vous remettre de vos émotions ?
Elle m’a lancé çà avec un grand éclat de rire et je me demande dans quel état je suis lorsque je lui réponds :
— Quand même, je ne voudrai pas abuser de votre hospitalité.
Elle n’a que cure de ma réponse et fouille déjà dans son frigo d’où elle sort d’autorité deux boites de bière.
— Asseyez-vous donc, et ne soyez pas si timide.
Elle n’a pas tort, moins de cinq minutes avant, je m’astiquais dans ses toilettes et maintenant je joue les coincés.
La voilà de retour, quelle merveille ces bières bien fraîches, nous discutons de cette campagne environnante tout à fait exceptionnelle, je lui dis en plaisantant que vu la discrétion qui entoure son salon cet endroit est idéal pour travailler, elle me regarde droit dans les yeux et me dit :
— Je ne veux pas vous choquer mais je me promène toujours sans vêtements quand je suis seule.
Et moi de lui répondre,
— Ne vous gênez pas pour moi.
J’ai à peine fini de dire cela, qu’elle se lève face à moi et ôte son tee-shirt. Elle a un buste très droit, une taille fine et la voilà qui passe les mains dans son dos pour enlever le soutien-gorge que je devinais un moment plus tôt. Ses seins sont beaux et fermes avec de petites auréoles claires et des tétons très durs. Elle défait le bouton de sa jupe et j’entends le crissement de la fermeture éclair. Elle la fait glisser à ses pieds pour me montrer le string que j’imagine si souvent dans mes rêves. Elle l’enlève, d’abord les hanches, puis par-devant sa chatte taillée en petit triangle impeccable, le string finit par tomber à ses pieds. Ce petit sexe aux replis si net me fait envie. J’ai envie d’y poser mes lèvres, elle agrippe mes cheveux.
— Alors vous vouliez en profiter tout seul ?
Elle commence à déboutonner ma chemisette et la jette sur le canapé ensuite elle descend ses mains sur mon pantalon le dégrafe et le laisse glisser à terre, je porte rarement de sous-vêtements mais aujourd’hui j’ai un maillot de bain. Son visage est à cinq centimètres de ce maillot de bain. Là tout près de son visage… dans le maillot… une bosse… inclinée en travers… Amusée, elle pose le doigt dessus, le faisant courir tout du long, çà vibre… Une ficelle sur le nombril… elle tire dessus… la ceinture du maillot se relâche totalement… Sa main est posée sur la bosse du maillot… Un gland qui pointe le bout de son nez juste au bord du maillot… Une main sur mes reins qui descend vers mes fesses… cela devient très intéressant, d’autant plus que c’est très nouveau pour moi… tout au moins avec ma coiffeuse… Elle glisse sa main dans mon maillot et permet à mon sexe de se libérer, bien raide, collé au ventre, gonflé d’une manière arrogante, avec un gland turgescent, un méat presque ouvert, tendu… tendu vers ses lèvres, qu’elle mouille abondamment. Je pose une main sur sa tête et la caresse doucement. S’approchant de ce sexe bien gonflé, sa tête toujours posée sur mon ventre, elle pose ses lèvres abondamment mouillées de salive sur le bout du gland. Juste le bout… Elle touche le méat avec la langue… Puis elle pousse tout doucement, me régalant du moment présent.
Ses lèvres atteignent la collerette, hyper tendue… Elle me sent vibrer… Elle ne va pas plus loin, par plaisir… Sa langue peut tourner autour… Il est si tendu que c’est déjà volumineux dans sa bouche…
Juste le gland. Sa main enserre le reste de mon sexe et le branle doucement… Dans le bas de mon dos, elle a investi mon anus, et je laisse le plaisir monter… Elle me suce, comme un sucre d’orge, essayant de m’arracher un gémissement de plaisir… Elle me branle dans sa bouche de plus en plus fort. Elle tente une pénétration buccale maximum, pour voir… Doucement, le sexe s’enfonce, sa bouche se remplit, sa gorge le taquine… Elle me sent gémir de plus en plus fort. Elle serre ses lèvres de plus en plus fort, je grogne… halète, râle… et bloque sa respiration… Elle le ressort un peu, ne reprenant que le gland entre mes lèvres. Et je sens le gland se gonfler encore.
— Non, non, je lui implore.
Elle lève la tête et me dit simplement :
— Qu’est ce que cela peut faire ?
Avant de me reprendre en bouche, un spasme sous ses doigts, entre ses lèvres, et encore un autre spasme… Et çà coule dans sa bouche en telle quantité qu’elle doit avaler… plusieurs fois… Les spasmes se succèdent, envoyant à chaque fois une giclée sur le palais… Son doigt dans mon anus subit les contractions de ce dernier. C’est un plaisir inconnu. Puis toujours entre ses lèvres, le gland se ramollit, diminue. Les spasmes sous mes doigts s’éloignent. Elle ne m’a pas lâché pendant toute mon éjaculation, et elle m’a fait gémir mon plaisir… Je décide de lui rendre sa caresse. Je la relève et l’embrasse tendrement. Je la fais pivoter pour l’installer sur le canapé, les jambes repliées, face à moi.
Avec mes deux mains j’écarte les cuisses, sa chatte m’apparaît plus belle que jamais dans mes rêves. Je la prends par les cuisses et la tire un peu vers moi de façon à faire avancer son bassin. Quand elle est dans la position que je désire, je plonge ma tête et, langue en premier, je lui titille le clitoris. Ma langue pénètre sa chatte, d’une de ses mains, elle écarte ses grandes lèvres pour que cela soit plus facile pour moi. Ainsi libéré de ces deux belles barrières que sont les grandes lèvres, je peux me lâcher et lui lécher la chatte avidement, rapidement de bas en haut en accélérant le mouvement.
Je remonte un peu et lui titille l’anus, au contact de ma langue, elle se contracte. Je sens son anus se contracter et m’empêcher d’entrer, mais je ne m’arrête pas. Je continue doucement mais fermement à la lécher, et ce qui doit arriver, arrive. Au bout d’un certain moment, elle se décontracte. Mes caresses buccales commencent à lui faire de l’effet. À tel point qu’elle pousse ses fesses plus fort sur mon visage pour que ma langue aille plus loin dans ses reins. Elle caresse sa poitrine puis sa main descend combler le vide au-dessus de ma langue. Elle relève ma tête, des ses deux mains elle écarte le plus possible sa chatte et elle attend. Je comprends directement ce qu’elle veut, j’attrape mon sexe d’une main et présente le bout de son gland à l’entrée de sa chatte. Elle sent son entrée être envahie complètement, je m’agrippe à ses hanches et, avec une douceur incroyable je la pénètre. Cette pénétration est très longue, et pendant tout ce temps elle s’arrête de respirer. Quand je suis bien au fond de sa chatte, elle ouvre la bouche et l’air semble brûler sa gorge. Comme un plongeur qui crève la surface de l’eau à la recherche d’une gorgée d’air.
— Oh mon dieu, oh mon dieu que c’est bon !
Je ne bouge pas, j’ai l’impression que sa chatte est en feu, tellement mon sexe me brûle. Alors, doucement, comme une locomotive qui démarre, je commence à aller et venir. Ensuite, de seconde en seconde, j’augmente la vitesse, elle se pince les lèvres. Je me dégage pour la retourner doucement sur le canapé. Je me mets à genoux derrière elle, et pour dégager ses fesses, les lui écarte doucement à deux mains.
Comme d’un commun accord, elle écarte les genoux… Et devant cette superbe chatte offerte, je ne peux résister longtemps…
J’y pose mon gland turgescent. C’est chaud… C ’est très humide… Je m’y enfonce doucement, très doucement. appréciant cette chaleur progressive, enveloppante, jusqu’à la garde… et je reste là, la tenant par les hanches, et sans bouger, car je sens que je vais exploser. Elle doit le sentir aussi, elle retourne son visage vers moi, et son regard, plein de malice, semble apprécier ce moment intense…
Croisant nos regards, j’y vis une formidable invite à me laisser aller, là, dans ses reins, le plus fort possible. Je ne bouge plus du tout, retardant le plus possible le moment fatidique… mais le plaisir continue de monter… de monter… Je vais jouir et son invitation du regard suffit… brutalement mon foutre explose au plus profond de sa chatte, très fortement. Cela lui arrache un petit cri de plaisir… Je reste là, sentant mon organe se ramollir. Le plaisir enfui… emportant avec lui ses délicieuses secondes jouissives, mêlées des regrets de ne pas avoir pu les faire durer plus longtemps. Je me retire, et je reste toujours à genoux…
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